03/11/2013

Entre Amis N° 80 complet au format PDF

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07:00 Écrit par Les Amis Ren dans N° 80 | Lien permanent | Commentaires (0)

30/10/2013

Nos Amis nous écrivent

La lecture de l’Entre Amis réconforte le cœur. C’est avec plaisir que je le lis de long en large. J’ai beaucoup apprécié Prendre son destin en main. Il me donne l’envie de donner le meilleur de moi-même aux autres. La vie nous donne beaucoup. Je remercie tout le monde car j’apprécie tous les articles.

Merci.

Michel de Sérignac (Fr) 


Chers Amis de René, comme toujours, ma joie est grande à la réception de l’Entre Amis. La photo de René m’a beaucoup émue. Il reste dans nos cœurs lui qui a tout donné pour nous aider à vivre. Oui, il était un coach bien avant l’heure. Dans mon cœur, je l’appelle le bras droit du Seigneur, c’est tout dire.

Je suis en extase devant notre revue et tous les articles. « La vie de l’association » est lue en premier avec « les pensées de René » et bien sûr « Prendre son destin en main » m’a portée à réfléchir sur le mien. J’ai envie de suivre les conseils de Bernadette, du moins d’essayer. Hélas, c’est parfois difficile. Bernadette, tu peux être sûre que tu ne perds pas ton temps.

Je remercie Jean-Michel d’aider Bernadette à l’élaboration de l’Entre Amis. Quant à « Brunette et Alstan », ce conte m’a ravie. Chère Françoise, tu es aussi gentille que ton récit. Bernard, j’admire tes connaissances de la nature qui nous rappelle notre enfance, avec ton texte  « la Ronce ».

J’aime bien la nouvelle formule « des Amis nous écrivent » et de m’y retrouver. Merci. J’arrête mon bavardage en remerciant le Comité pour la joie que nous apporte l’Entre Amis. Quel travail effectué ! Je vous envoie mes sincères amitiés.

Thérèse de Tourlaville (Fr).

Quel ouvrage cet Entre Amis et quel plaisir de les lire et les relire pour mieux enregistrer leur contenu. Merci mon René de m’avoir mise sur ta route pour m’aider comme tu le fais encore et toujours avec notre gentille Bernadette. De tout mon cœur, je vous aime. Toutes mes amitiés à toute l’équipe.

Andrée de Vierzon (Fr)  

Aujourd’hui, 25 avril, j’ai une pensée très émue pour René et aussi pour Bernadette. Déjà, 14 ans que René est parti pour un monde meilleur mais il ne nous a pas quitté. Il est toujours à nos côtés. Je le remercie tous les jours de sa bienveillance envers moi et toute ma famille.

J’ai bien reçu l’Entre Amis n° 79. Je vous en remercie car sans lui je suis perdue. Je l’ai lu et relu et je félicite tous ceux qui écrivent si bien. C’est un régal. Merci et toutes mes amitiés à toute la grande famille que nous formons. Amitiés sincères.

Lucette de Laguian-Mazous (Fr).

J’ai lu avec émotion : « Il a pris son envol » en souvenir de Franz. Il a voulu vivre au soleil en Espagne et y rester. Merci à tous de penser à moi. Vos pensées chaleureuses me font avancer dans ma nouvelle vie.

L’Entre Amis me procure beaucoup de joie. Vous lire, Bernadette, est un privilège. Vos articles sont toujours imprégnés de savoir, de sagesse, d’amour. C’est si important de rester soi-même dans cette vertu qui est la simplicité. Tous vos écrits respirent la bonté, le don de soi, la vérité, même si quelque fois vous devez appeler « un chat, un chat ».

Bien sûr, tous les amis qui nous font le plaisir de développer un sujet ou l’autre me procurent beaucoup d’intérêt et du plaisir à les lire. Merci à tous de nous concocter ces Entre Amis de qualité. Merci à René et à Bernadette de rester à mes côtés. Prenez soin de vous. Je vous embrasse avec mon cœur.

Josée d’Almunecar (E)

Chers Amis, merci à vous tous pour les Entre Amis qui sont de plus en plus intéressants à lire. J’apprécie tous les articles. Ils sont tellement vrais. Certains me sont d’un grand réconfort. Je vous remercie de nous faire partager la Vie de l’Association. Cela me donne l’impression d’être parmi vous. Les photos sont magnifiques et cette chère Bernadette qui est à notre écoute, à notre service et qui fait tout pour nous aider à nous en sortir. Elle est tellement vraie dans ce qu’elle nous dit, page 19, n° 79, sans oublier les articles des pages 11 & 12 que je lis et relis souvent. A vous, chers Amis, quelle merveilleuse idée d’avoir mis la photo de René, en souvenir du 25.04.99. Il restera à jamais gravé dans mes pensées et dans mon cœur. A vous tous, MERCI. Sincères Amitiés.

Adrienne de Limoges (Fr)

Chers Amis, en ce jour du 25 avril, je pense beaucoup à Monsieur Théwissen, jour de son grand départ. Que Dieu le bénisse ! Je pense à vous tous également. Je vous souhaite beaucoup de bonheur et une très bonne santé. Toutes mes félicitations pour votre travail. Je regrette de ne pas pouvoir participer davantage et d’être si loin de vous. Je vous envoie mes amitiés les plus sincères. A bientôt.

Juliette de Mallemoisson (Fr).

Du fond du cœur, Bernadette, MERCI de votre envie profonde de nous aider, votre union très forte, vos conseils. Prenez grand soin de vous aussi. Que vosprojets aboutissent et encore merci du contenu de l’Entre Amis. Nous avançons ensemble et dans un inégalable partage. Bien affectueusement.

Janie de Baune (Fr)

A la lecture de l’Entre Amis n° 78, j’ai une attention particulière sur l’articleLa douleur d’une société. J’ai un sentiment très fort de reconnaissance. C’est un article digne d’un professeur de philosophie. Le contenu de ces pages est criant de vérités très faciles à comprendre. En les lisant, je me suis dite : « voilà un enseignement à faire partager », surtout auprès des miens. Combien de fois ai-je dit à mes enfants que, pour nous, la crise était toujours là et que, depuis notre mariage, en prenant le chemin de l’essentiel et en adoptant une attitude positive, on pouvait s’en sortir. Cet article m’aidera beaucoup en le leur faisant lire. Je pourrais ainsi aborder tous les points forts avec une explication simple, directe et concrète car c’est maintenant que nous nous apercevons de nos erreurs… Tous mes remerciements de reconnaissance à Bernadette et toute l’équipe. A bientôt.

Fernande d’Ortaffa (Fr)

La lecture de l’Entre Amis réconforte le cœur. C’est avec plaisir que je le lis de long en large. J’ai beaucoup apprécié Prendre son destin en main. Il me donne l’envie de donner le meilleur de moi-même aux autres. La vie nous donne beaucoup. Je remercie tout le monde car j’apprécie tous les articles. Merci.

Michel de Sérignac (Fr)

Dans le dernier Entre Amis, j’ai beaucoup apprécié l’article le miracle. C’est une vraie perle de sagesse et de bon sens. Je vous en remercie. Toutes mes amitiés.

Luise et André Le Lyand (Fr)

Merci de votre superbe revue toujours pleine d’espoir et d’amour. Bien à vous.

Muguette de Cullera (E)

C’est avec plaisir que je reçois l’Entre Amis. Il y a toujours de bonnes paroles pour remonter le moral et donner matière à réflexions et dialogue avec l’entourage. Merci pour tout ce que vous faires pour nous tous. Bon courage à tous. Je vous embrasse.

Marie de Saint-Vallier (Fr)

 

 


07:41 Écrit par Les Amis Ren dans N° 80 | Lien permanent | Commentaires (0)

27/10/2013

La nourriture de l’âme

Par Bernadette Théwissen



A celui qui a faim, ne parle pas du Maître, donne-lui à manger. 

(Pensée de René Théwissen) 

 

 

L’âme a besoin autant de nourriture que le corps physique. Elle a faim du don de soi, d’Amour et d’espérance. Tout ce qui incite le développement de son potentiel spirituel.

Inspirée par le subconscient, elle nous pousse à aller de l’avant. Elle active nos remises en question. Elle soutient notre réflexion. Comme elle est le lien entre le très Haut etl’Ici-bas, elle nous inspire les gestes et les actions positifs, d’où l’expression : agir en son âme et conscience.

Alors, comment nourrir notre âme ? En lui offrant une nourriture variée, dont lesingrédients multiples auront une incidence sur notre enrichissement personnel et spirituel. Voici, quelques exemples :

la nourriture de l'âme1.jpgIl y a cet enfant qui souffre à l’hôpital. Il est dans l’acceptation car il ignore encore le sentiment contraire. Le personnel soignant se dévoue pour le soulager et ses parents taisent leur détresse afin de l’entourer de leur affection.  

Dans la chambre au-dessus de lui, un adulte se meurt. Son parcours touche à sa fin. La sérénité enfin retrouvée est belle à contempler. Il ressent une grande paix intérieure.

L’hôpital est un lieu où la souffrance se manifeste à tous les niveaux. Un lien très fort cependant lie les patients entre eux. Il s’agit principalement de l’acceptation qui va leurpermettre de développer leur force intérieure.

Mais l’acceptation de l’épreuve nous entraine également vers une remise en question qui remettra en cause les valeurs auxquelles nous tenions avant et qui pourront devenir accessoires après.

C’est d’autant plus important de pratiquer le lâcher prise en pareille circonstance. Ildevient même indispensable afin de renaître à autre chose.

Il y a aussi toute cette mouvance au sein d’une société en constante évolution. D’un côté, l’esprit matérialiste qui est entretenu par le pouvoir de l’argent et, de l’autre, lesautres actes ou actions qui nous exercent au pouvoir de l’Amour….

Le vécu d’une catastrophe, par exemple, peut en être le déclic car il nous fait découvrir l’entraide, le partage, le besoin d’aimer, de ne plus juger… Cette phase douloureuseremet en cause, aussi et inévitablement, les valeurs auxquelles nous tenions. Une découverte dans l’épreuve qui nous révèle, à nous-même, des dons insoupçonnés.

La possibilité du don de soi se retrouve à tous les niveaux de conscience, donc de société. Le manque de confiance en soi est manifeste chez bon nombre d’entre nous. Le rôle rempli par l’enseignant, le patron, l’ouvrier, un parent particulier, un ami singulier… s’avère extrêmement important pour aider l’autre à acquérir cette confiance.

Lorsqu’on prend conscience de cela, nous éprouvons beaucoup plus de facilité àaccroître notre compassion, notre empathie.

la nourriture2.jpgPour y parvenir, il existe aussi d’autres exemples… Ainsi les enfants, pris dans leurs difficultés, obligent leurs parents à remettre en question leur manière d’agir…, de même que le conjoint qui partage son expérience mais qui doit aussi être à l’écoute de l’expérience de l’autre que ce soit dans la peine ou dans la joie.

Sans oublier toutes ces personnes croisées sur le chemin. Prendre le temps de les écouter, sans les juger, sans s’arrêter à leur aspect extérieur, c’est se donner la chanced’approcher leur différence et ainsi mieux les comprendre. La différence est une autre forme d’enrichissement.

Oui, il y a des gestes, des paroles, des attitudes qui nous enrichissent ou nous font mal… Comme quoi, l’écoute, le dialogue sont salutaires, même dans la douleur parce qu’ils nous apportent toujours quelque chose…

Dans notre parcours terrestre, il y a… aussi la nature, les animaux qui ont leur propre langage. Observez-les et vous capterez leur message.

Comme autres moyens de découverte, il y a… les associations en tout genre qui aidentà faire avancer les choses, les émissions de télévision instructives, la lecture, la pratique d’un sport, fredonner une chanson, admirer un tableau… autant de dons qui éveillent la réflexion et le partage.

Et puis, il y a… les dons du Ciel et Dieu seul sait à quel point ils sont nombreux. Le Ciel veille sur nous. Il nous éclaire. Il nous guide. Il récompense. Il encourage notre volonté d’avancer. Sur ce chemin, les options sont multiples. J’en cite quelques-unes : le lâcher prise afin de Lui faire confiance, la prière pour soi et les autres, l’acceptation et les offrandes… Sans oublier les « j’ai envie »…. Tout se tient…

Tout geste et toute ouverture envers son prochain sont une nourriture de l’âme.

Et le lien entre tous, c’est l’Amour… Ah, l’Amour ! Toujours l’Amour… Il est la clé de voute de nos actes, de nos actions, de notre évolution. Que peut-on faire sans Amour ? Il est la source de toute vie, de toute avancée. Une mère est prête à tout par Amour. Pourquoi ne pourrions-nous pas faire de même pour notre prochain, notre conjoint, cet ami fidèle, cette connaissance ?

la nourriture3.jpgIl y a aussi l’Amour offert sans rien attendre en retour.

Si vous choisissez l’Amour comme cheval de bataille, vous ne pouvez qu’aller de l’avant. Oh, croyez-moi, je le sais, un geste d’Amour peut parfois faire souffrir par la suite parce qu’il n’a pas été compris ou bien perçu par son bénéficiaire. Ne vous y attardez pas car toute souffrance finit toujours par être salutaire. Un manque de reconnaissance rappelle l’humilité, la simplicité, la gratuité…, de même que nous sommes tous des humains imparfaits, des outils au service de...

Et au cœur de cette description, il y a vos écrits qui témoignent de l’Amour de René et du mien mais n’oubliez pas d’évoquer le vôtre. Vos articles relatent cet Amour, ce don d’aimer et de partager mais il rappelle aussi la nécessité de rester humble en toute circonstance car nous sommes tous un outil, au service de quelqu’un d’autre. Que ces témoignages nous encouragent à aller de l’avant sans orgueil, sans peur et sans contrainte !

Car chaque jour, un tas de petites opportunités nous offrent l’occasion d’avancer. Gardez les yeux et les oreilles ouverts. Apprenez à vous réjouir de tout et de rien. Vivez dans l’acceptation de votre vie présente…

 

Le changement de mentalité de ce monde passe

par le changement de tout un chacun.

 

 

07:37 Écrit par Les Amis Ren dans N° 80 | Lien permanent | Commentaires (0)

23/10/2013

Mon avis

Par Annie Tallet 

 

 

Il faut aller de l’avant, non seulement pour soi-même mais également pour sa famille.

 

Dans les moments difficiles, les livres de Monsieur Théwissen : Aimer et Guérir – Mon livre de vie – Amour, S agesse & T olérance, ainsi que les revues Entre Amis, m’aident à y parvenir.

Ces lectures encouragent une remise en question salutaire car j’essaye d’appliquer ce qui y est dit.

Bien sûr, il faut du temps car les vieux comportements se changent difficilement. Il est nécessaire de s’appliquer afin que ces vérités s’imprègnent en nous.

C’est ainsi que nous avançons sur le chemin de la vie.

Cependant, je ne perds pas de vue l’éducation inculquée par mes parents.

Je suis fière d’eux. En pleine guerre d’Algérie, s’ils n’avaient pas été de l’avant, toute notre famille aurait été anéantie. L’arrivée en terre française a été très dure et difficile. Mes parents n’ont jamais baissés les bras. Ils nous disaient : « Ca va aller. Un peu de patience... Les choses vont s’arranger. » Toujours, ce positif qui ressortait. Quel bel exemple durant toute cette épreuve !

J’en garde le souvenir que, quoi qu’il advienne, même lorsque nous sommes frappés par une dure épreuve, nous devons a'er de l’avant afin de donner l’exemple à nos enfants.

Cette étape de ma vie personnelle m’a fortement marquée et l’attitude positive de mes parents a eu une répercussion sur toute notre famille. S’ils n’avaient pas été de l’avant, nous aurions tous sombrés.

C’est ainsi que j’ai compris que la souffrance nous permet de voir la vie différemment. Elle nous rend plus fort et nous encourage à a'er de l’avant.

Voilà, ce que je ressens. J’ai été heureuse de le partager avec vous tous.

 

 

07:33 Écrit par Les Amis Ren dans N° 80 | Lien permanent | Commentaires (0)

20/10/2013

Si doux à mon souvenir

Par une Amie de Coeur 

 

Comme tout le monde sait que ta maison est ouverte à tous ceux qui ont du chagrin. Moi, chaque fois que je suis triste, je me surprends à chercher son chemin. Jamais personne n’a pas me retenir.

Tu es si doux à mon souvenir.

Tu restes à jamais sur les chemins perdus de ma mémoire.

Je ne tiens pas à toi comme le lierre qui s’accroche autour des rochers.

Ce ne sont pas les promesses, ni les mots d’amour qui chaque fois me poussent à te retenir.

C’est pourquoi, je te retrouve si doux à mon souvenir.

Mais malgré les distances, les champs de blé qui toujours nous séparent, je veux encore aider le monde, la pluie peut me mouiller et le soleil me brûler jusqu’à en mourir.

Je ne sais pas si un jour j’arriverais au bout de mon voyage, mais je sais qu’un jour, je reviendrais quand je n’aurais plus la force de mourir, vers ta maison sur les chemins perdus de ma mémoire et tu seras là si doux à mon souvenir.

Avec Amour.

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07:30 Écrit par Les Amis Ren dans N° 80 | Lien permanent | Commentaires (0)

16/10/2013

Découvrir le moteur de l’existence

Par Michel P.

J’entends encore René me dire : laisse le passé là où il est, mais parfois il est bon de se retourner pour mesurer tout le chemin parcouru.

Quand la question, qu’est ce qui t’a fait avancer ?, m’a été posée, je me suis retourné pour observer et comprendre... 


J’entends encore René me dire : laisse le passé là où il est, mais parfois il est bon de se retourner pour mesurer tout le chemin parcouru.

Quand la question, qu’est ce qui t’a fait avancer ?, m’a été posée, je me suis retourné pour observer et comprendre…

A l’époque, je n’étais pas un jeune homme poussé par de beaux idéaux ou versé naturellement dans la philosophie, la spiritualité.

Pourtant, depuis mon jeune âge, quelque chose m’avait toujours frappé : le faitd’aider et de soutenir mes parents m’a permis de sentir l’importance d’aider les autres.

Cette révélation m’a donné l’envie d’accompagner ceux qui souffraient, surtoutmoralement et humainement, tels que les gens sensibles qui ne savaient pas toujours quoi faire de leur vie, quel sens lui donner…

Et un beau jour, sans crier gare, René est entré dans ma vie.

Dès la première rencontre, il m’a plongé dans un autre monde qui m’était inconnu, un monde allant tellement au-delà du sens donné par les religions.

De prime abord, ce concept me semblait un peu fou mais d’une logique implacable, cohérant et baigné dans le respect, l’amour, la lumière.

A ma grande surprise, je n’ai ressenti aucune réticence, moi qui était plutôt rebelle et écorché, seulement un grand « OUI » qui ne m’a plus quitté.

découvrir le moteur de l'existence.jpgSacré René !

Le ressentir, c’était bien beau, mais il a fallu le digérer, l’intégrer progressivement à l’exigence du quotidien et à ma personnalité.

Je me suis retrouvé avec une multitude de nouvelles données, un espace immense ouvert devant mes yeux et à devoir gérer en même temps que la fougue de la jeunesse et de mon tempérament.

La confrontation entre la réalité de la vie sur terre et la nouvelle vision de la Vérité bien supérieure à nos conditionnements, était source de questionnements difficiles, d’équilibres instables, d’emballements désordonnés, parfois d’angoisses profondes.

Heureusement, René a toujours été présent pour m’aider dans mes incertitudes. Il a corrigé le tir. Il a assoupli ma vision et j’ai trouvé un nouvel équilibre, aucœur de rencontres salutaires.

Mais surtout, ce qui a été primordial, je me suis rendu compte que le statut d’humain n’était pas figé une fois pour toute. Chacun pouvait changer, s’améliorer, se remettre en question.

Cet élément me semble le vrai moteur de l’existence terrestre et qui me fait avancer au quotidien.

Un jour, j’étais un peu perdu, j’ai dit à René que je ne savais pas très bien pourquoi j’étais sur terre, il m’a répondu avec toute sa  force : « ET TON EVOLUTION ?... ».

Et maintenant, quand le flou s’immisce en moi, j’entends de nouveau sa voix,telle une boussole, je reprends alors mon chemin et j’avance…


07:27 Écrit par Les Amis Ren dans N° 80 | Lien permanent | Commentaires (0)

13/10/2013

Le tournant à 180°

Par Bernadette Théwissen

2013 s’écoule au rythme des saisons, parfois perturbées.

 

 

Mais les évènements planétaires le sont plus encore. Ils nous choquent. Ils nous attristent. Ils nous déstabilisent. Ils nous effrayent parfois. Certains, heureusement, nous réjouissent.

En ce début d’avril, les propos que j’entends sont du genre à m’attrister : j’en ai marre de ce temps – il fait froid – le soleil me manque – sans la chaleur, je n’ai pas le courage d’entreprendre quelque chose – ce ciel gris me désespère –je baigne dans une tristesse profonde, etc. Bref, comme leur mal-être vientd’ailleurs, se venger sur le climat semble les apaiser.

Néanmoins, je les comprends car voilà des mois que le soleil nous fait défaut. Mais est-ce positif de râler de la sorte ? Le temps va-t-il s’améliorer pour autant ? Pourquoi vouloir à tout prix accentuer son mal-être en exprimant unras-le-bol qui risque d’accentuer le négatif du climat ?

Et je leur explique avec patience que cette période démoralisante, nous devons la traverser : alors, autant le faire en se nourrissant de pensées positives.

Oh, là, là ! Qu’ai-je osé dire ? La réponse est à l’image de leurs pensées : Oh, Madame Théwissen, pour vous tout est facile mais pour moi, c’est impossible. Je n’en peux plus et certains ajoutent : Si Dieu existe, on ne connaitrait pas un tel climat. Pauvre bon Dieu ! A notre époque, certains humains éprouvent un malin plaisir à l’évoquer négativement. Alors, qu’Il nous a donné la liberté de choix. Mais bon, dans le malheur, il est si facile de faire porter le chapeau àquelqu’un d’autre.

tournant à 360°1.jpgAlors, que la vie est bien plus simple que cela. Je m’en explique :

Si vous remontez une rivière à contre-courant, vous aurez bien difficile d’avancer. La peur vous fait perdre vos moyens. L’épuisement vous guette. Votre mauvaise humeur s’amplifie et tout va de travers. Tandis que si vous suivez le cours de la rivière, paisiblement et patiemment, tout devient plus aisé.

Eh bien, le cours de la vie se déroule de la même façon car votre mal-être,accentué par votre mode de pensées, va à contre-courant. Et cette non-acceptation de l’instant présent, vous entraine dans des petites morts qui vousrendent la vie plus pénible encore : humeur négative, nervosité, agressivité et j’en passe.

Est-ce que ce temps froid me fait plaisir ?

Comme vous, j’aimerais ressentir la chaleur bénéfique du soleil, ne plus entendre les euros brûler dans ma chaudière mais comme je n’ai aucun pouvoir sur cet état de fait, je l’accepte et je continue à remercier le Ciel d’être en bonne santé, d’avoir un toit, de la nourriture et de quoi subvenir à mes besoins, un bon moral.

Et puis, il y a tous ces petits bonheurs sans nom qui passent et repassent, que les pensées positives permettent de remarquer et qui, mis bout à bout offrent un grand bonheur.

Le jour de Pâques, j’ai justement connu ce genre de petit bonheur et je me fais un plaisir de le partager.

Ma chienne Nadia était souffrante. J’ai donc annulé ma sortie pour rester auprès d’elle. Comme c’était le jour de la Renaissance, j’ai assisté à la bénédiction papale. Sur la table de mon salon trônait un joli bouquet de fleurs. Durant lestrois secondes qu’a duré cette bénédiction, un rayon de soleil a illuminé le bouquet. Au fond de moi, j’ai ressenti une joie profonde car cette brève lumière m’apportait bien plus qu’une semaine ensoleillée.

Si je râlais à longueur de journée, est-ce que j’aurais remarqué ce phénomène particulier ? Hélas, non.

Il en est de même de toutes nos journées. Il existe tellement de petits clins d’œil ravissants, qui semblent si insignifiants que nous ne les remarquons plus et pourtant, ils sont là pour nous nourrir et nous offrir des compensations pour que l’existence s’allège.

Nous sommes tous conscients maintenant du mur qu’il nous faut traverser. Nous y parviendrons mais le changement viendra du peuple et alors nos gouvernants seront obligés de changer leur manière d’agir et leurs priorités.

Aussi, arrêtons de penser ou d’agir négativement. Chacun doit prendre un nouveau virage et, pour certains, il sera à 180 °.

- Lorsqu’une pensée négative noircit votre cerveau, remplacez-la immédiatement par une pensée positive.
- Ne ressassez pas vos problèmes, n’en parlez pas à celui ou celle qui vous demande : comment vas-tu ? En parler, les ressasser, augmente le négatif sur vous.
- Une épreuve passée est une épreuve oubliée. Si vous avez connu la chance d’être guéri(e), n’y pensez plus, n’en parlez plus parce qu’à force de remettre le sujet sur le devant de la scène, vous risquez d’attirer une rechute.
- Lorsque quelqu’un vous parle de choses négatives, demandez-lui de vous parler plutôt des points positifs survenus pendant la semaine écoulée. Cela lui permettra de relativiser les choses.
- Lorsqu’il vous vient l’envie de critiquer votre voisin, rappelez-vous une de ses qualités et il vous redeviendra plus sympathique.
- Lorsque votre conjoint vous énerve, évitez de le remballer vertement. Dite plutôt assieds-toi deux minutes et explique-moi ce qui ne va pas afin d’y remédier.
- Lorsque qu’un enfant vous casse les pieds, ne vous énervez pas, essayez de l’occuper à un jeu qui le détournera de son idée fixe.
- Lorsqu’un produit devient trop cher à acquérir, cherchez à vous satisfaire de ce que vous possédez déjà.
- Lorsqu’un membre de la famille vit autrement que vous, ne le jugez pas, cherchez plutôt à comprendre pourquoi il a choisi ce mode de fonctionnement.
- Lorsque les raisonnements des personnes âgés vous énervent, ne les rabrouez pas, écoutez-les avec Amour. N’oubliez pas que, jeune enfant,elles vous écoutaient de cette façon.
- Lorsque le temps vous importune, ne pensez pas à vous-même, acceptez le comme une nécessité cosmique.

un tournant à 360°2.jpgL’homme a la fâcheuse tendance à ne pas voir plus loin que le bout de son nez. Jorges Prunes expliquait d’ailleurs dans un de ses articles que l’homme a difficile de développer une vision à long terme. Il en est toujours de même aujourd’hui.

Le temps maussade que nous connaissons a sa raison d’être. Est-ce le résultat duréchauffement climatique ? Laissons aux scientifiques le soin de répondre à cette interrogation. Nous avons déjà assez de travail à faire en nous-même.

Hélas, l’humain actuel ne supporte plus les changements, ni les fatalités. Il a horreur d’être perturbé dans ses projets, dans son mode de vie ou de fonctionnement. De plus, il souhaite profiter de la vie, faire ce qu’il lui plaît, à l’instant où cela lui plait.

A long terme, ce genre de comportement apporte des résultats négatifs. Une prise de conscience est donc devenue indispensable.

J’ai l’impression que ce temps sec et froid nous le crie, que la crise économique nous le fait comprendre, que la pauvreté et la misère doivent réveiller notre sensibilité….

Cela va de plus en plus mal sur cette terre et comme c’est au peuple que revient d’imposer les solutions, je vous conseille de prendre, dès maintenant, le grand tournant. Suivant votre comportement actuel, il sera de quelques degrés mais pour certains, il devra être de 180°.

Aussi, bannissez de vos vies vos pensées négatives, vos exigences, l’égoïsme, la stupidité, la nécessité de se servir au lieu de servir les autres.

un tournant à 360°3.jpgJe le répète : le 21ème siècle sera spirituel mais l’accouchement ne se fera pas sans douleur parce que :

-pour comprendre l’autre, il faut d’abord avoir vécu la même peine.
-Pour apprendre à écouter, il faut d’abord avoir connu la douleur d’un manque d’écoute.
-Pour saisir le vide de l’absence, il faut avoir vécu la douleur d’un décès
-Et ainsi de suite.

Les prochains mois seront difficiles afin que nos descendants connaissent le bonheur de vivre au sein d’une société de partage, d’amour et d’authenticité.

Il ne s’agit pas d’un rêve ou d’une utopie.

Ce but, nous devrons l’atteindre.

Alors, n’hésitez pas à placer votre pierre sur l’édifice.

Vivons chaque instant avec bonheur, cœur et courage,

comme s’il était le dernier.

Sourions à la vie, à notre voisin, à cet illustre inconnu croisé sur le chemin.

 

07:17 Écrit par Les Amis Ren dans N° 80 | Lien permanent | Commentaires (0)