12/05/2013

Entre Amis N°79 complet au format PDF

 

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07:23 Écrit par Les Amis Ren dans N° 79 | Lien permanent | Commentaires (0)

08/05/2013

Nos Amis nous écrivent

Concernant le dossier : Le terrien d’aujourd’hui, je partage un peu tardivement mes impressions.

Personnellement, je ne souhaite pas changer les choses mais bien les mentalités car si celles-ci s’éveillent à une meilleure compréhension, automatiquement le monde évoluera positivement…

En ce moment, la règle principale est de s’impliquer davantage dans la société d’aujourd’hui, en prenant conscience qu’il ne suffit pas de rester assis sur le confort accumulé grâce à des années de recherches scientifiques, mais en écoutant son ressenti, tels que les sentiments du cœur, les pensées positives, la voix intérieure, etc… Ceux-ci ont autant d’importance que les progrès de la science.

Si à la base un enfant a toutes les possibilités de grandir dans un environnement globalement positif et bien cet enfant aura toutes les chances d’être un adulte conscient, bien dans sa peau. L’énergie produite par la famille aura des conséquences tout au long de sa vie. (à ce sujet, lire : Dis-nous Bernadette, n° 2)

Le sujet des terriens d’aujourd’hui, je l’aborde d’une façon un peu légère… Bernadette, je sais que tu me comprendras et que tu pourras le développer plus profondément. Mes Amitiés à toute l’équipe.

Fernande d’Ortaffa (F)

07:50 Écrit par Les Amis Ren dans N° 79 | Lien permanent | Commentaires (0)

Dis-nous Bernadette

 

Par Bernadette Théwissen.

Question :  Il y a tant de malheur de par le monde. Pourquoi celui-ci est-il devenu aussi méchant, au point de faire dresser mes cheveux sur la tête ?

La réponse pourrait se résumer en cette phrase : donne-moi un peu de toi.

-       Que cherche-t-on chez un artiste, toute discipline confondue ? Qu’il donne un peu de lui-même.

-       Qu’apprécie-t-on au sein d’une famille ? Que chaque membre fasse le don de soi, sans calcul, ni rien attendre en retour.

-       Que souhaite-ton au sein d’une société ? Qu’encore et toujours, le citoyen donne de lui-même et reçoive un peu des autres.

Sans cette inquiétude et cette générosité envers les autres, l’homme se sent mal et risque de devenir méchant, de plus en plus méchant.

Sur terre, les évènements se déroulent selon les normes établies, conformément aussi à l’essence même de l’homme. C’est pourquoi l’amour et la haine, les larmes et les joies, la maladie et la santé, etc… sont deux extrêmes se côtoyant sans cesse.

Et on en revient toujours à ce choix entre ces deux extrêmes qui font que certains hommes se déchirent entre eux parce que la loi de leur nature, une loi objective d’après eux, le veut ainsi, alors que le résultat de leurs actes occasionne des souffrances énormes aux victimes innocentes.

Pour les insatisfaits de leur condition de vie, les guerres, la violence, la tuerie sont un droit qu’ils s’accordent. Sont-ils conscients de posséder une conscience négative et des dégâts corporels, mentaux et physiques occasionnés par leurs actes ? Je doute que leurs pensées soient aussi profondes car ils ne cherchent qu’une chose : étouffer le feu dévorant qui les anime.

Sur notre écran de télévision défilent les décombres d’une maison, des murs troués d’impacts de balle, des enfants tués sans raison, la débâcle qui suit un attentat, des visages déformés par la souffrance…

Tous les jours, nous sommes confrontés à de telles images et l’on tente de passer outre afin de garder notre équilibre.

Malheureusement, personne ne prend le temps de préparer les âmes fragiles à ne pas cautionner les actes de violence ou tout au moins à ne pas les banaliser.

Car la haine appelle la haine, les conflits génèrent d’autres conflits, l’intolérance engendre la violence. Dans certains pays, des innocents vivent l’enfer pour satisfaire l’égo de quelques uns.

De plus, ce genre d’informations réveille chez certains d’entre nous, des souvenirs douloureux qu’on ne souhaite pas faire renaître.

De plus, ces images éveillent des désirs chez les êtres dits sensibles et qui n’ont pas pris le temps d’apprendre l’importance de faire le Bien.

De plus, nous vivons dans un monde où l’horreur planétaire (car elle a toujours existé) est dévoilée à la terre entière et une multitude de gens s’en nourrissent.

A quoi servent les photos prises sur le champ de bataille ? Si ce n’est à dénoncer l’inimaginable, l’impensable, l’invraisemblable… Si ce n’est pour en tirer des leçons… Si ce n’est pour éveiller les consciences afin de s’imprégner du : plus jamais cela.

Tout est loin d’être négatif pour autant. C’est parce que le bien ne fait pas de bruit qu’on ne nous en informe pas. Nombreux sont les peintres qui peignent l’homme afin de le dénoncer ! On retrouve aussi cette même tentative d’attirer l’attention sur l’impensable chez certains chanteurs et comiques ! Ils sont parfois des écorchés vifs eux-mêmes.

Leur but est d’inciter la réflexion afin que chacun acquière plus de compassion envers autrui.

Rappelez-vous : les anciens contemplaient le même paysage durant toute une vie, même les voyageurs n’y échappaient pas. La lenteur des transports ou de la vie en générale obligeait les gens à réfléchir sur eux-mêmes, sur le pourquoi du comment de leurs raisons d’être ici-bas.

Aujourd’hui, vu que tout est tellement rapide, que tout change d’une seconde à l’autre, certains ne prennent plus le temps de réfléchir. Est-ce pour cette raison que la planète s’enflamme ? Est-ce pour cette raison qu’on a envie de crier : l’homme devient fou ?

J’ai mal… Vous avez mal… et pourtant, ils sont de plus en plus nombreux à œuvrer dans l’ombre pour un monde meilleur, pour donner un peu de leur temps et de leur patience, pour offrir un sourire, pour tendre la main à un plus faible…

Malgré tout ce qu’on voit et entend, je garde confiance en la race humaine. Elle va se relever et s’améliorer… Certains se relèvent déjà…

Comment ? En commençant par agir dans les chaumières afin que chaque journée soit un don de soi pour le bien-être de l’autre. Ensuite, cet acte gratuit fera boule de neige.

Quand on cesse de partager, on commence à mourir. Eléonore Roosevelt.


07:34 Écrit par Les Amis Ren dans N° 79 | Lien permanent | Commentaires (0)

05/05/2013

Nos Amis nous écrivent

Nous recevons toujours l’Entre Amis avec autant de plaisir. Cette revue entretient notre chaîne d’amitié. Dis-nous Bernadette est ma lecture préférée, face à des sujets toujours plus complexes, les réponses sont tellement justes et sans jugement. Bien sûr, j’aime beaucoup l’humour du Président et les petites illustrations de Françoise, tout cela forme un tout tellement attendu.

Merci à toute l’équipe et notre profonde amitié.

Famille Claude V. à Laneuville (F)

 

Merci de votre travail afin d’élaborer l’Entre Amis qui nous procure un grand bien-être. Bien amicalement.

Christine à Villejuif (F)

 

En parcourant l’Entre Amis N°78, je me suis arrêtée sur la phrase : « Pourquoi dit-on perdre un être cher ? Alors que nous ne sommes jamais perdants… ». Après réflexion, je dis : en effet, d’autant plus que l’année dernière, nous avons perdu un Ami cher. Son départ a été très dur. Mon mari et moi, nous nous sommes soutenus dans ces moments difficiles et nous sommes arrivés à la conclusion que cet Ami nous a montré son savoir faire, sa bonne humeur, de même que la façon de rendre service aux autres, sans jamais se plaindre de ses propres soucis. Il nous a appris tellement de choses que son souvenir reste gravé en notre mémoire. Nous pensons quotidiennement à lui. Oui, nous sommes gagnants sur toute la ligne, grâce à ce qu’il nous a apporté.

L’Entre Amis est de plus en plus enrichissant. Il nous redonne l’envie d’aller plus vers les autres et de rester positifs. Continuez s’il-vous-plaît. Merci à tous pour le bien-être que vous nous prodiguez. Sincères Amitiés.

Sylvie de Crossac. (F)

 

Votre revue, si précieuse, est imprégnée de l’humanité de René. Merci. Prenez grand soin de vous.

Janie de Bauné (F)

 

Je lis toujours avec autant de plaisir, les conseils de Bernadette, prodigués par courrier et le contenu de l’Entre Amis. Tout est profond. Je m’en inspire.

Thérèse de Lille (F)

 

Je tiens à vous dire combien il est agréable de lire votre revue. Merci pour tous ces beaux articles qui me vont droit au cœur. Je pense souvent à vous tous mais surtout à mon cher René, mon ange gardien. Je m’adresse à lui matin et soir. Il n’abandonne, ni moi, ni ma famille.

Je vous félicite de la façon que vous avez de trouver les mots et les phrases, surtout Bernadette, j’adore ce qu’elle écrit. Bien affectueusement à vous tous et à ma chère Bernadette qui sera toujours dans mon cœur.

Lucette de Pennautier (F)

 

Nous profitons de ce courrier pour vous féliciter, une nouvelle fois, de la revue Entre Amis qui est toujours aussi intéressante à lire. Certains récits sont d’un grand réconfort. Sincères Amitiés.

Odile et Bernadette de Sully sur Loire (F)

 

Mais comme elle est bien, Bernadette, votre histoire sur Le miracle ! Chaque jour, la lumière est là et, le soir, les belles étoiles. Merci, Seigneur, de nous permettre de voir toutes ces choses, d’être accompagnée de mes deux poules, de mon gros Minet, de mes enfants, de mes petits-enfants et de mes arrière-petits-enfants. Ils sont tous là, pas très loin de moi. Quel réconfort !

De plus, le contenu de l’Entre Amis, nous redonne du tonus, photos en prime ! Je m’adresse aussi à René. Il me suit et ce n’est pas qu’une impression car je ne serais pas aussi bien. A 91 ans, je suis chez moi, dans ma maison. Toute ma tendresse à Bernadette et à vous tous.

Georgette de Cachen (F)

 

L’Entre Amis est toujours aussi passionnant. Merci à Bernadette de trouver les mots qui font tant réfléchir. C’est tellement juste. Mes Amitiés à tous.

Andrée de Vierzon (F)

 

Merci à tous pour le beau calendrier et pour l’Entre Amis n° 78. J’aime beaucoup Dis-nous Bernadette. Merci aussi pour la recette Le Kugelhopf. Tous les articles sont bien et font du bien. Quant à la Vie de l’Association et ses très belles photos, ça nous permet de participer. Grand Merci à tous.

Huguette de Vertou (F)

 

Je vous remercie de l’Entre Amis n° 78. Son contenu est toujours aussi formidable et apporte beaucoup d’espoir. Toutes mes amitiés à tous les Amis de René.

Michel de Sérignac (F)

 

Merci pour le contenu de l’Entre Amis n° 78. Il est formidable à lire et les sujets sont bien interprétés. Bon courage pour la continuité.

Andrée de Magnac-Bourg (F)

 

Le n° 78 est lu avec autant de joie que les précédents. Merci pour la parution de mon petit texte. Ce geste va droit au cœur.

La Vie de l’Association est lue en premier lieu, vu que j’ai connu la joie d’assister à un des dîners. Aussi, les photos m’ont permis de revoir certains visages. Cela m’a fait du bien. Quant  au Grand prix René Théwissen, toutes mes félicitations à Bernard Vermote et aux autres artistes. Comme toujours, le soleil était de la partie.

Le miracle a retenu toute mon attention. Il existe chaque matin. La douleur d’une société est tellement bien relatée mais, malgré l’amour, la pensée et le temps que l’on donne, cela est difficile de suivre tes conseils avec ses enfants et leurs petits. Nous devons tellement supporter… Mais c’est réconfortant de lire ton point de vue imprégné de sagesse. Et puis, les phrases de René en première page. Tous les autres textes, je vais les relire à tête reposée. Merci à Françoise pour ses jolis dessins. Merci pour le calendrier réconfortant et toutes mes amitiés.

Thérèse de Tourlaville (F)

 

Je me suis régalée avec la Vie de l’Association. Quel bonheur de vous rencontrer à ce merveilleux moment, tout sourire, la joie se lit sur les visages. L’expo aussi a été, à mon avis, une belle réussite.

Les articles, comme toujours, sont très intéressants et leur contenu est tellement vrai au sein de cette société devenue débile.

Suzette de Verneuil sur Avre (F)

 

Je voulais vous complimenter pour l’Entre Amis. Les articles sont toujours aussi intéressants à lire, avec curiosité. Cette documentation ne doit pas être facile à trouver, surtout à une époque où beaucoup de gens se moquent de tout. Ils veulent commander, diriger et que le monde voit par eux seuls. Je suis dégoutée. Aujourd’hui, on enfonce les démunis au lieu de les aider. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Je vous embrasse de tout cœur, en attendant une vie meilleure.

Andréa de Vendôme (F)

07:30 Écrit par Les Amis Ren dans N° 79 | Lien permanent | Commentaires (0)

01/05/2013

Dis-nous Bernadette


Par Bernadette Théwissen.


Dans un article, j’ai évoqué le retour à l’âge de pierre. J’ai conscience d’avoir exagéré mais, en cas de catastrophe, je ne peux éviter de penser à la fragilité de notre mode de vie moderne.

Aveuglés par le bien-être du confort dont nous bénéficions, nous avons oublié l’âge de la pierre. Or, ce gène séjourne toujours en nous. Il peut se réveiller à tout moment. Et ce d’autant plus que le confort fragilise de plus en plus le monde actuel et la nature, dont les humains se servent sans discernement. Aussi, je ne suis pas étonnée que ce souvenir, enfui depuis des siècles, ressurgit tout à coup.

Cet affaiblissement de la conscience humaine a donné naissance à des pensées négatives générées principalement par la peur du lendemain, par le manque d’argent, par l’angoisse de ne plus être à la hauteur. Il s’agit de petites morts  qui incitent au repli sur soi ou à la prédominance du cerveau sur tout le reste. Ce dernier tente à dominer le cours du destin. C’est de là que naissent les convoitises en tout genre.

A titre d’exemples, je cite une ou l’autre cause de petites morts : celle de voir trop grand, de se nourrir le ventre exagérément, de convoiter le superflu, de vouloir tout et tout de suite afin d’être mieux servi. De ce choix de vie nait inévitablement un comportement égoïste qui empêche de partager la peine des gens et d’être sensible à la misère d’autrui.

Oui, la surconsommation nous a fragilisés mais ma réflexion va plus loin.

A des degrés divers, chacun a vécu la journée du 21 décembre 2012 avec normalité ou dans l’excès, avec appréhension ou dérision et… avec… d’autres sentiments. En revanche, les descendants du peuple Maya l’ont vécus sereinement et selon leur tradition, à savoir : honorer le changement de cycle avec sagesse et avec bonheur.

Je suis bouleversée de constater qu’il existe encore de par le monde des groupes ethniques qui vivent en respectant les lois universelles. Celles-ci ont traversés tous les siècles, sans jamais s’effacer des mémoires, sans jamais se ternir au contact du monde moderne, même si ces peuples adhèrent à certaines de ses facilités. Entre les besoins et la surconsommation, ils ont su tracer une limite qui leur évite de tomber dans la démesure.

Ce changement de cycle arrive tous les environ 26.000 ans et il joue un rôle indéniable sur nos vies :

Représentez-vous un cercle. Notre vie s’écoule autour de ce cercle : la roue tourne, comme dit le proverbe.

En astrologie, ce cercle est bien connu. Le cycle commence par l’ère du Verseau, suivi du Capricorne, du Sagittaire, du Scorpion, de la Balance, de la Vierge, du Lion, du Cancer, du Gémeaux, du Taureau, du Bélier et enfin du Poisson. Une ère a une durée d’environ 2.160 années.

Chaque ère s’accomplit et manifeste ses propres vibrations. Bien sûr, c’est  notre subconscient qui enregistre les changements, tandis que notre conscient en ressent les conséquences sans pouvoir les expliquer.

Au centre du cercle se trouve un cercle plus petit qui contient toute la puissance de l’invisible. Celle-ci irradie vers l’extérieur d’une manière absolument égale et immuable. Je vous donne un exemple :

Depuis la terre, il semble que c’est la voûte céleste, avec les systèmes solaires, ses étoiles, ses planètes, qui tourne autour de nous, alors que c’est exactement le contraire : c’est la Terre qui tourne autour du soleil…

Et tout notre système solaire suit une plus grande orbite autour d’un soleil cosmique et celui-ci avec tout son système tourne autour d’un système toujours plus grand jusqu’à l’infini.

J’en reste là. C’est déjà pas mal pour la compréhension des petits terriens que nous sommes. Retenons seulement qu’à chaque niveau cosmique, le cercle est toujours présent.

Le 21 décembre, nous avons donc vécu le passage extraordinaire du changement de cycle. Malheureusement, il est survenu à un moment où les vibrations terrestres étaient hyper basses (négatives) ce qui explique d’ailleurs la violence toujours croissante en ce bas-monde.

Les non observateurs vous diront que ce jour-là, ils ont bien rigolé. Les observateurs, dont je fais partie, n’ont pas rigolé du tout.

Dès le mercredi 19 décembre, vers midi, l’atmosphère a changé. L’air est devenu irrespirable. Il dégageait une odeur d’œuf pourri. Le vent était inexistant. Le ciel était plombé, jaunâtre. Au-dessus de nos têtes, on observait cette chape de plomb qui semblait être à portée de main. Cela a duré jusqu’au 22, midi.

Durant ces trois jours, nous avons été à deux doigts de connaître un bouleversement planétaire.

S’il avait eu lieu, serions-nous revenus à l’âge de la pierre ? Je l’ignore mais il est certain que notre vie n’aurait plus été la même.

Aujourd’hui, sommes-nous en sécurité sur ce point ?

Hélas, non ! La nature souffre terriblement des agressions que l’homme lui a fait subir. Il est devenu indispensable qu’elle se refasse une santé. De plus, partout dans le monde, la violence, les guerres, les souffrances, l’incompréhension, la haine, la révolte… se poursuivent inlassablement, ce qui nous tire encore plus vers le bas et c’est grave.

C’est pourquoi, il est de mon devoir d’attirer votre attention sur les retombées de tout comportement négatif. La plupart de mes articles dans cet Entre Amis y sont consacrés car le temps est venu de remettre de l’ordre dans ses pensées et dans son mode de fonctionnement. Chaque humain est concerné. Il est invité à renouer avec les valeurs essentielles.

Notre avenir dépend de ce changement d’attitude. Il est devenu indispensable d’accomplir, chaque jour, un geste d’Amour envers les autres et de leur offrir de la compassion et de l’attention mais aussi de se remettre à visualiser un futur meilleur où l’Amour, la Tolérance et la Sagesse s’accompliront quotidiennement. Alors, les petites morts journalières disparaitront et les petites vies renaîtront.

J’invite toutes les âmes de bonne volonté à se mettre au boulot. Leurs exemples feront boule de neige.

Renouons avec la vraie vie.

Renouons avec le sens de la vie.

Ne pas vivre pour rien mais vivre enfin.

 

 

07:25 Écrit par Les Amis Ren dans N° 79 | Lien permanent | Commentaires (0)

28/04/2013

Je pense… et je partage


Par Lisy Detiège.

 

En ces temps de fêtes de fin d’année, je pense beaucoup à Bernadette, à l’association, aux malades de l’hôpital où je travaille.

Je constate que les gens sont anxieux, mal dans leur peau. Aussi, je rencontre de plus en plus de cas de cancers, de tumeurs cérébrales et autres maladies graves. Je constate également que les suicides se multiplient.

Ce qui me donne à penser que la société est en pleine mutation !

Malgré tout, il y a des gens qui arrivent à lâcher prise, même dans la maladie. Ces personnes gardent confiance et vont de l’avant.

Accepter ce qu’on ne peut pas changer et s’ouvrir aux autres afin de continuer à avancer, tel est l’enseignement que Bernadette et René ont toujours fait passer. C’est ce qu’un patient m’a montré par plus tard qu’hier. Son attitude m’a touchée.

je pense, je partage.jpgLe message que Bernadette fait passer actuellement me rappelle que nous faisons partie d’un tout et que nous sommes en interaction avec autrui, avec le monde terrestre et avec l’univers. Je ne l’avais jamais réalisé aussi clairement qu’aujourd’hui. Rien n’est inutile.

Et je comprends mieux l’importance d’être positif, d’apprécier la vie et l’instant présent, de même qu’il est tout aussi important de remercier le Ciel de son Amour et de tout ce qu’Il nous apporte.

Cette remise en question me permet de comprendre de mieux en mieux l’importance de la vie, de chaque acte ou geste posé.

Etre moi-même et avancer en réalisant la chance d’être à l’endroit qui me convient.

J’en retire un grand réconfort et cette sérénité enfin retrouvée me donne confiance en la vie et en l’avenir.

Aussi, je veux croire en un monde meilleur, un monde plus altruiste, un monde de respect, de tolérance et un monde plus sage.

Nous en sommes loin, me direz-vous, alors que c’est à nous, à moi, à vous, de faire un geste chaque jour afin d’atteindre ce but.

Je prie pour vous tous, pour moi afin que le Ciel nous donne la force de continuer et je remercie Bernadette de son accueil et de la confiance qu’elle m’a aidée à retrouver. A bientôt, tous les Amis de l’Association. Passez une bonne année 2013.

07:20 Écrit par Les Amis Ren dans N° 79 | Lien permanent | Commentaires (0)

24/04/2013

L’art de rester simple

 

Par Bernadette Théwissen.

 

Pendant des décennies, le confort de vie a fortement évolué et depuis peu de temps, il s’impose comme un du. Pour nos parents, ces facilités ont été appréciées à leur juste valeur. Malheureusement, aujourd’hui, leur démesure s’est transformée en un droit élémentaire, alors que sur terre, nous n’avons aucun droit mais uniquement des devoirs.

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Ces temps difficiles nous disent que la récréation est terminée et que l’heure est venue de renouer avec la sagesse élémentaire.

Qui prononce le mot sagesse fait allusion aux qualités, avec lesquelles nous sommes invités à avancer sur le chemin. Et je continue et j’avance et par delà les rues, c’est un espoir que je lance. Paroles du chanteur Grégoire.

Parmi ces qualités et vu l’ambiance de notre monde actuel, je commencerais par évoquer la nécessité d’agir dans la simplicité et l’humilité.

Ce conseil s’impose d’autant plus que nous sommes des êtres humains de passage : un jour, tu nais – un jour, tu meurs – entre les deux, tu fais de ton mieux.

La naissance est un cadeau offert non seulement à une famille terrestre et à ses proches mais elle est également un engagement pris par l’enfant envers la planète et l’Univers. Nous faisons tous partie de cette longue chaîne d’entraide évolutive, dont chaque maillon joue un rôle important. C’est pourquoi, personne ne naît au petit bonheur la chance mais bien à l’endroit qui lui convient et dans les conditions propres à son évolution et au rôle qu’il devra  assumer.

A cela s’ajoute, la responsabilité que l’humain a prise pour sauvegarder les éléments qui lui sont prêtés : qu’ils soient minéraux, végétaux, animaux ou les autres humains. A notre petit niveau, nous sommes donc les gardiens de cette richesse mise à notre disposition pour nous permettre d’accomplir les devoirs de la vie.

Comme un diamant qui réclame considération, amour et respect, notre environnement personnel, naturel et spirituel doit être choyé, soigné, respecté, écouté afin que notre descendance puisse retrouver intact, elle aussi, ce prêt et qu’elle continue à l’améliorer.

Une règle d’or : ne jamais abîmer ou détruire ce qui nous est prêté !

Cette petite description rend l’art de rester simple d’autant plus important mais comment y parvenir ? En demeurant à notre place… sans fard, ni artifice… Nous sommes un grain de sable dans l’Univers, nés pour les autres et non pour nous-mêmes. Il est bon de veiller à ce que notre grain personnel ne vienne pas enrayer le système.

Ce conseil peut-il s’appliquer à une société qui cultive l’art de paraître ? Ce dernier évolue selon ses propres critères : sans bruit, sans crier, sans donner l’impression de s’imposer. Le paraître s’est introduit dans toutes les couches de la société. Sa volonté d’y parvenir est telle que la majorité des gens ne prennent pas conscience qu’ils se perdent à petit feu.

L’art de paraître bouffe les énergies et le contenu du portefeuille, alors que nous demeurons tous des êtres uniques. De ce fait, il est conseillé de vivre selon ses moyens, son mode de vie, son bonheur de rester fidèle à soi-même.

J’arrête là, même si j’ai beaucoup à dire sur le sujet. Cette parenthèse m’épuise. A quoi bon ! Ne donnons pas du crédit aux choses superficielles. Cherchons plutôt à oublier le superflu afin de nous consacrer à l’essentiel qui est, ici, l’art de rester simple.

Il présente bien des facettes. J’en révèle quelques-unes :l'art de rester simple1.jpg

  • Adopter une franchise d’une simplicité déconcertante.
  • Cultiver une spontanéité absente de tout profit personnel.
  • Afficher la simplicité de vivre en fonction de ses moyens financiers et de son mode de vie.
  • Se montrer digne de ce que nous sommes.
  • Ne pas essayer de ressembler aux autres.
  • Développer un esprit de tolérance.

Surtout ne sous-estimez pas l’art de la simplicité car le manque d’humilité risque de nous faire emprunter un chemin tortueux ou escarpé.

C’est le moment de rappeler que l’Amour s’offre dans la simplicité. En Lui séjourne toutes lueurs d’espoir ! La joie rayonnante se partage simplement ! La générosité se nourrit d’un amour simple ! Le bon sens s’éveille grâce à l’Amour !

Plus j’avance sur le chemin, plus je me rends compte de l’importance de l’Amour et de sa simplicité. Grâce aux gestes simples, sans grandes phrases, ni longs discours, l’échange s’installe et se nourrit aussi de la simplicité de l’autre.

Chaque parole, chaque geste, chaque action, chaque élément de la vie prend alors tout son sens. Le chemin qui conduit à la source de vie ne peut se parcourir qu’en restant simple et humble. Garder son âme d’enfant !

Approfondir ce concept, c’est toucher à ce qu’il y a de plus profond en nous, c’est accéder à son épanouissement personnel.

On ne peut nourrir l’âme et enrichir l’esprit sans adopter une attitude simple.

Le bruit, les paillettes, la publicité, le superflu étourdissent en nous ce qu’il y a de meilleur. Comment rester humble et simple lorsque tout s’agite autour de nous, lorsque la vie des autres envahit notre territoire ?

Aimeriez-vous que les anonymes envahissent votre jardin secret, sans y être invités ? Certes non.

Et pourtant, ce phénomène existe aujourd’hui. Votre jardin secret est de plus en plus envahi par des priorités, des propositions ou des directives imposées par le monde extérieur. La publicité en est un des exemples.

Lorsqu’on laisse les mauvaises herbes envahir son jardin secret, l’harmonie intérieure régresse et c’est la porte qui s’ouvre à bien des souffrances.

Approfondir l’art de rester simple en toute circonstance, c’est toucher à ce que nous avons de plus profond afin de l’aider à remonter à la surface. C’est aussi être dans la vie – être dans sa vie.

Il n’est pas nécessaire de paraître au milieu de la foule mais de se fondre en elle afin de pouvoir poser des actes positifs en toute discrétion et rester ainsi fidèle à soi-même et aux valeurs que l’on défend.

En rejetant le paraître, vous vous ouvrez aux différences qui enrichissent le potentiel spirituel. Aussi, restons ouverts à tout raisonnement afin d’en retirer ce qui nous convient et de négliger le reste.

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En 2013, la couleur de la peau, les divergences de vue, les modes de vie jouent encore un rôle prédominant. Et pourtant… chaque race, chaque milieu, chaque situation, chaque religion possède ses points forts et ses points faibles.

Malheureusement, l’homme reste toujours le même, seul agitateur de tragédies dont il détient le secret du processus. Cette mentalité se répète sur tous les continents. Est-ce que cela va durer jusqu’à la fin des temps. ? Les causes d’affrontement ne manquent pas. D’ailleurs, elles cultivent le malin plaisir d’agiter le malin en toute circonstance.

Quand comprendra-t-on que les luttes et les guerres ne mènent nulle part ? Que les morts d’un camp se paient par les morts de l’autre camp ! Les siècles s’écoulent, les paysages évoluent au rythme des nécessités cosmiques et l’homme, lui, il continue à brandir les armes pour obtenir ce qu’il veut.

Il est toujours aussi difficile de s’asseoir autour d’une table et de raisonner logiquement, sagement. Ce pouvoir destructif se retrouve également dans toutes les couches de la société. Regardez autour de vous : la débâcle dans les ménages, dans les familles, au sein des entreprises ou des institutions. Il suffit qu’un membre décide de changer la donne pour une raison personnelle et l’opposition monte au créneau.

Comme quoi l’art de rester simple est devenu incontournable.

N’hésitez plus. Renouez avec lui.

 

Citations.

La vie est simple,

ce sont les gens qui la compliquent. René Théwissen.

 

La différence entre le possible et l’impossible réside

en la détermination qui sommeille en toi. Tommy Lasorda.

 

La vie est comme une bicyclette

pour garder l’équilibre, il faut avancer. Albert Einstein.

 

La simplicité véritable allie

la bonté à  la beauté. Platon.

 

De toutes les dispositions de l’esprit,

la simplicité est celle qui contribue davantage

au bonheur de la vie. Axel Oxenstiern.

07:11 Écrit par Les Amis Ren dans N° 79 | Lien permanent | Commentaires (0)