01/05/2013

Dis-nous Bernadette


Par Bernadette Théwissen.


Dans un article, j’ai évoqué le retour à l’âge de pierre. J’ai conscience d’avoir exagéré mais, en cas de catastrophe, je ne peux éviter de penser à la fragilité de notre mode de vie moderne.

Aveuglés par le bien-être du confort dont nous bénéficions, nous avons oublié l’âge de la pierre. Or, ce gène séjourne toujours en nous. Il peut se réveiller à tout moment. Et ce d’autant plus que le confort fragilise de plus en plus le monde actuel et la nature, dont les humains se servent sans discernement. Aussi, je ne suis pas étonnée que ce souvenir, enfui depuis des siècles, ressurgit tout à coup.

Cet affaiblissement de la conscience humaine a donné naissance à des pensées négatives générées principalement par la peur du lendemain, par le manque d’argent, par l’angoisse de ne plus être à la hauteur. Il s’agit de petites morts  qui incitent au repli sur soi ou à la prédominance du cerveau sur tout le reste. Ce dernier tente à dominer le cours du destin. C’est de là que naissent les convoitises en tout genre.

A titre d’exemples, je cite une ou l’autre cause de petites morts : celle de voir trop grand, de se nourrir le ventre exagérément, de convoiter le superflu, de vouloir tout et tout de suite afin d’être mieux servi. De ce choix de vie nait inévitablement un comportement égoïste qui empêche de partager la peine des gens et d’être sensible à la misère d’autrui.

Oui, la surconsommation nous a fragilisés mais ma réflexion va plus loin.

A des degrés divers, chacun a vécu la journée du 21 décembre 2012 avec normalité ou dans l’excès, avec appréhension ou dérision et… avec… d’autres sentiments. En revanche, les descendants du peuple Maya l’ont vécus sereinement et selon leur tradition, à savoir : honorer le changement de cycle avec sagesse et avec bonheur.

Je suis bouleversée de constater qu’il existe encore de par le monde des groupes ethniques qui vivent en respectant les lois universelles. Celles-ci ont traversés tous les siècles, sans jamais s’effacer des mémoires, sans jamais se ternir au contact du monde moderne, même si ces peuples adhèrent à certaines de ses facilités. Entre les besoins et la surconsommation, ils ont su tracer une limite qui leur évite de tomber dans la démesure.

Ce changement de cycle arrive tous les environ 26.000 ans et il joue un rôle indéniable sur nos vies :

Représentez-vous un cercle. Notre vie s’écoule autour de ce cercle : la roue tourne, comme dit le proverbe.

En astrologie, ce cercle est bien connu. Le cycle commence par l’ère du Verseau, suivi du Capricorne, du Sagittaire, du Scorpion, de la Balance, de la Vierge, du Lion, du Cancer, du Gémeaux, du Taureau, du Bélier et enfin du Poisson. Une ère a une durée d’environ 2.160 années.

Chaque ère s’accomplit et manifeste ses propres vibrations. Bien sûr, c’est  notre subconscient qui enregistre les changements, tandis que notre conscient en ressent les conséquences sans pouvoir les expliquer.

Au centre du cercle se trouve un cercle plus petit qui contient toute la puissance de l’invisible. Celle-ci irradie vers l’extérieur d’une manière absolument égale et immuable. Je vous donne un exemple :

Depuis la terre, il semble que c’est la voûte céleste, avec les systèmes solaires, ses étoiles, ses planètes, qui tourne autour de nous, alors que c’est exactement le contraire : c’est la Terre qui tourne autour du soleil…

Et tout notre système solaire suit une plus grande orbite autour d’un soleil cosmique et celui-ci avec tout son système tourne autour d’un système toujours plus grand jusqu’à l’infini.

J’en reste là. C’est déjà pas mal pour la compréhension des petits terriens que nous sommes. Retenons seulement qu’à chaque niveau cosmique, le cercle est toujours présent.

Le 21 décembre, nous avons donc vécu le passage extraordinaire du changement de cycle. Malheureusement, il est survenu à un moment où les vibrations terrestres étaient hyper basses (négatives) ce qui explique d’ailleurs la violence toujours croissante en ce bas-monde.

Les non observateurs vous diront que ce jour-là, ils ont bien rigolé. Les observateurs, dont je fais partie, n’ont pas rigolé du tout.

Dès le mercredi 19 décembre, vers midi, l’atmosphère a changé. L’air est devenu irrespirable. Il dégageait une odeur d’œuf pourri. Le vent était inexistant. Le ciel était plombé, jaunâtre. Au-dessus de nos têtes, on observait cette chape de plomb qui semblait être à portée de main. Cela a duré jusqu’au 22, midi.

Durant ces trois jours, nous avons été à deux doigts de connaître un bouleversement planétaire.

S’il avait eu lieu, serions-nous revenus à l’âge de la pierre ? Je l’ignore mais il est certain que notre vie n’aurait plus été la même.

Aujourd’hui, sommes-nous en sécurité sur ce point ?

Hélas, non ! La nature souffre terriblement des agressions que l’homme lui a fait subir. Il est devenu indispensable qu’elle se refasse une santé. De plus, partout dans le monde, la violence, les guerres, les souffrances, l’incompréhension, la haine, la révolte… se poursuivent inlassablement, ce qui nous tire encore plus vers le bas et c’est grave.

C’est pourquoi, il est de mon devoir d’attirer votre attention sur les retombées de tout comportement négatif. La plupart de mes articles dans cet Entre Amis y sont consacrés car le temps est venu de remettre de l’ordre dans ses pensées et dans son mode de fonctionnement. Chaque humain est concerné. Il est invité à renouer avec les valeurs essentielles.

Notre avenir dépend de ce changement d’attitude. Il est devenu indispensable d’accomplir, chaque jour, un geste d’Amour envers les autres et de leur offrir de la compassion et de l’attention mais aussi de se remettre à visualiser un futur meilleur où l’Amour, la Tolérance et la Sagesse s’accompliront quotidiennement. Alors, les petites morts journalières disparaitront et les petites vies renaîtront.

J’invite toutes les âmes de bonne volonté à se mettre au boulot. Leurs exemples feront boule de neige.

Renouons avec la vraie vie.

Renouons avec le sens de la vie.

Ne pas vivre pour rien mais vivre enfin.

 

 

07:25 Écrit par Les Amis Ren dans N° 79 | Lien permanent | Commentaires (0)

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