14/09/2011

Galerie Souvenirs ...

... Avant et après René ... Toujours le plaisir d'être ensemble et de partager l'amitié ...

 

 

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... que ce soit lors d'une exposition, d'un bon repas, du Grand Prix ou de la pétanque  ...

 

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...

 

(Prochain rendez-vous, le 18 septembre…)

08:00 Écrit par Les Amis Ren dans Amour, Général, Loisirs, N° 74 | Lien permanent | Commentaires (0)

28/08/2011

Partage sur CD

 

Durant ses congés, Bernadette prépare un ou plusieurs CD sur lesquels, entre autres, l’Amour Universel sera exprimé.

Le thème de l’enjeu de la vie, de notre vie y sera développé en profondeur afin d’expliquer les raisons d’une vie, dont le déroulement nous perturbe parfois…

Une vie si belle et si difficile à la fois…

Une vie où rien ne se perd, où tout se transforme…

Une vie où tout a sa raison d’être afin de nous rendre plus forts.

Un partage afin d’aimer la vie sans jamais perdre espoir.

Dès que les CD seront enregistrés, nous ne manquerons pas de vous avertir.

 

 

La Comité.

 

 

(Prochain rendez-vous, le 31 août...)

 

08:00 Écrit par Les Amis Ren dans Actualité, Amour, Général, N° 74, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0)

24/08/2011

Hommage à l’Amour Universel

Une amie de cœur.

 

 

Si quelqu’un t’a laissé sur une île sans rivage, si l’amour s’est détaché de toi, si tu cherches une lumière dans le gris de la ville…

Souviens-toi que j’ai gardé pour toi, un jardin dans mon cœur où tu peux venir si tu pleures, où je t’attends…, j’attends de te retrouver.

Un jardin dans mon cœur où je n’ai gardé qu’une fleur, couleur de l’amitié.

Je connais ce moment où le ciel est en larmes, où le cœur se perd au vent du Nord. Parle-moi si tu veux ou ne me parles pas…

Ce jour-là, tu trouveras encore un jardin dans mon cœur. Ce jardin est grand, l’été, l’automne ou bien l’hiver au grand soleil de l’amitié.

Même si ton corps a froid, tu trouveras toujours où je n’ai gardé qu’une fleur, la fleur de l’amitié.

L’émerveillement de l’espoir qui ne meurt jamais.

 

 

(Prochain rendez-vous, le 28 août...)

10:00 Écrit par Les Amis Ren dans Amour, N° 74 | Lien permanent | Commentaires (0)

21/08/2011

Le 12 avril 1991

Bernadette Théwissen.

Si René n’était pas passé à la télévision française, le 12 avril 1991,

notre association et notre revue n’auraient pas évoluées de la même façon.

Ce passage a donc été un tournent décisif.

Il mérite d’être partagé.

Comment quelques minutes d’antenne peuvent-elles bouleverser tant de vies ?

A l’occasion des 25 ans, Bernadette partage avec vous ce moment exceptionnel.

 

Toute vie est parsemée de bouleversements, parfois très grands. Au départ, s’ils nous semblent incroyables, voire insurmontables, nous prenons très vite conscience de leur bien-fondé. J’en ai connu pas mal dans ma vie et je ne regrette aucun d’entre eux, au contraire.

En fait, ces obstacles ne sont rien d’autres que des expériences sur le chemin de notre évolution afin de devenir ce que nous sommes réellement. Ils font partie également des expériences qui doivent être vécues par notre entourage afin qu’il évolue à son tour.

Il existe cependant des changements qui nous donnent l’impression de subir un raz de marée. Le passage de René à TF1, le 12 avril 1991, m’a fait cet effet-là.

Notre couple a du s’adapter à un rythme soutenu que, personnellement, j’étais loin d’imaginer. Comme quoi, il n’est jamais judicieux de vouloir deviner l’avenir, comme le précisait d’ailleurs René : vous serez toujours à côté de la plaque.

Aujourd’hui, je partage avec vous ce moment fort dont le souvenir m’émeut toujours autant et confirme, ô combien, les voies du Seigneur sont impénétrables.

 Expo Saint-Barthélemy-Liège-1989-7.jpg

Ce 12 avril, l’émission, enregistrée la semaine dernière, passe sur antenne. Assise confortablement aux côtés de René, mon impatience est palpable. Quant à René, calme et détendu, il dégage la satisfaction d’atteindre un but préparé de longue date.  

Vers 22 heures, nous découvrons enfin la séquence. Dans un premier temps, Frédéric François présente son invité et relate l’aide dont il a bénéficié.

Comme ce soir, René dégage une sérénité apaisante. Son regard exprime son besoin d’aimer et de donner. A ses côtés, les quatre témoins, sollicités par TF1, font de même. Les minutes passent. Les témoins prononcent leur petite phrase et René peut enfin s’exprimer durant 3 minutes. C’est peu mais pour la télévision c’est beaucoup.

Ici, j’ouvre une petite parenthèse : sur un plateau de télé, l’invité n’a pas le droit de prendre des initiatives. Avant d’entrer en scène, vous recevez une feuille de route où toutes les étapes sont décrites de seconde en seconde et on vous les explique encore de vive voix. C’est même impressionnant de voir à quel point, cette interview est orchestrée dans les moindres détails.

Ce soir, je prends conscience que, pour René, une seule chose prime : que son message soit bien perçu afin qu’il puisse aider un plus grand nombre. Le reste - la reconnaissance, les honneurs, la gloire - il s’en désintéresse totalement.

A l’instant même, où nos coordonnées s’affichent au bas de l’écran, le téléphone se met à vibrer.

A l’autre bout du fil, une dame me demande comment recevoir l’aide de Monsieur Théwissen ?

J’en reste pantoise. Je crois rêver. Où allons-nous ?... Et bien, vers une nuit prédestinée à répondre aux nombreux appels.

Sept heures, le lendemain matin, je me rends dans la cuisine pour préparer le petit déjeuner. Au moment où je pose ma main sur la courroie du volet, je souris au souvenir de cet homme qui a appelé à 3 heures du matin et à qui j’ai demandé gentiment :

- Vous ne dormez jamais ? 

- C’est encore trop tôt.

- Mais d’où téléphonez-vous ? 

- De Port de France.

- Ah bon ! L’émission va jusque là ? 

- Et bien au-delà, Madame.

Quelle nuit ! Je me console en me disant : Ouf, elle est derrière nous.

Confiante dans cette nouvelle certitude, je lève le volet avec insouciance et… stupeur à nouveau… Je me retrouve face à une pelouse noire de monde.

Ces gens, Français pour la plupart, ont roulé toute la nuit, à la recherche d’un apaisement à leur souffrance, à la quête d’un espoir.

Combien sont-ils ? 100, 200… Je ne peux les compter car j’ignore encore qu’il y en a autant dans la rue.

Là, je panique totalement. Que dire ! Que faire ! René ne peut les recevoir tous.

Quant à mon cher époux, il dort profondément. Je dois pourtant le réveiller alors qu’il ne s’est accordé que deux heures de sommeil en fin de nuit. Cela m’attriste mais ma panique fait office de loi.

L’excitation que je dégage en entrant dans la chambre suffit à lui ouvrir les yeux et il se retrouve nez à nez avec mon visage abasourdi. Il s’empresse de me taquiner : ta tête vaut le détour.

- Mon chou, ces gens ont roulé toute la nuit. Quelle affaire ! Ils sont des dizaines à attendre dehors. Que dois-je faire ? 

Très vite, sa sagesse reprend le dessus :

- Du calme... Tu le sais… Chaque problème trouve sa solution. Nous allons nous organiser, pour commencer : embrasse-moi. 

Je m’exécute avec grand plaisir et il ajoute :

- Tu vas les accueillir avec ton beau sourire. Sois chaleureuse, ces gens souffrent. Ensuite, demande-leur de nous laisser le temps de prendre notre petit déjeuner et de promener notre chien Gamin. Après on s’occupera d’eux. 

Devais-je encore m’étonner de sa maîtrise ? Celle-ci d’ailleurs m’apaise déjà. Néanmoins, mon étonnement continue à s’amplifier d’heure en heure.

En bonne collaboratrice, je m’empresse d’exécuter ses conseils, alors que le téléphone continue à sonner. Malgré ma bonne volonté, trop c’est trop et je m’exclame :

- Mon chou, je ne sais plus où donner de la tête.

Pour me détendre, René s’amuse à nouveau de mes réactions :

- Dommage qu’on ne possède pas une caméra. Tes réactions valent la peine d’être filmées. Si je t’avais avertie de ce qui nous attendait, tu aurais paniqué et tu te serais tracassée. Tu aurais ainsi perdu une partie de l’énergie dont nous avons grandement besoin aujourd’hui. Détends-toi. Respire bien à fond. Je te le répète, il n’y a pas de problème sans solution. C’est en connaissance de cause que j’ai accepté de passer dans cette émission. Je suis à même d’assumer. De plus, je ne suis pas tout seul. Quand le Ciel te demande d’accomplir une tâche bien définie, il s’arrange pour te donner l’aide adéquate. Donc, reprends-toi et tout ira bien.

Je l’écoute tout en observant ces personnes au-dehors. Elles sont calmes, certaines semblent résignées, d’autres sont introverties, à l’écoute de leur souffrance.

Une autre réalité alors me saute aux yeux que je partage avec René :

- Notre société est-elle à ce point mal organisée, qu’elle engendre une telle détresse humaine ? 

- En quelques mots, tu viens de résumer la situation. C’est pourquoi, nous sommes là. Durant, les cinq dernières années, je t’ai préparée à répondre à ce surcroît d’appels à l’aide. A partir d’aujourd’hui, tu vas pouvoir donner ta pleine mesure. Je m’y attendais. Seulement, j’ignorais que ce serait aussi rapide. Dans trois jours, tu verras, on aura trouvé notre rythme. Laisse-moi le temps de me retourner.

Et ce fut le cas.

En rentrant d’avoir promené Gamin, je découvre ma sœur qui répond au téléphone et j’écoute René qui me précise :

- Sur l’autre ligne, je suis en train de prévoir ce qu’il nous faut. Veux-tu t’occuper des gens qui attendent ? 

- Mais je suis en pyjama !

- Moi aussi, on attendra une accalmie pour s’habiller.

C’est seulement vers 14 heures que j’enfile une tenue décente.

Il aura suffit de 8 minutes d’antenne sur une chaîne à grande écoute pour que notre vie passe à la vitesse supérieure. Elle sera dorénavant liée à la réalité d’une société en pleine souffrance. Pour moi, c’est une première. De l’avoir vécu en direct, j’en garde un souvenir aussi impressionnant qu’ému.

Durant les années qui ont suivi, des dizaines de milliers de personnes se sont présentées à notre porte. Elles arrivaient de tout horizon, 68 pays différents et de tout milieu social. Au début, le facteur nous apportait 25.000 lettres par jour. Les membres de l’association Les Amis de René Théwissen se sont mobilisés pour nous apporter une aide efficace. En huit ans, nous avons reçu plus de 3.500.000 lettres auxquelles nous avons répondu. 

Chaque jour m’a apporté une leçon de vie différente mais aussi un message d’amour et d’espoir. Au contact de la misère humaine, j’ai partagé un enrichissement sans précédent. Des hommes, des femmes et des enfants sont tombés dans mes bras et ont partagés leur désarroi me faisant ainsi découvrir l’ampleur et la diversité de la souffrance terrestre.

Cette période m’a permis d’avancer tant sur le plan moral, que physique et psychique. Ma vision de la vie  a évolué. Les valeurs essentielles sont devenues ma priorité : amour, partage, tolérance, simplicité, don de soi…

L’enrichissement de cette période a aussi laissé des traces au sein de notre association. Ceci explique son évolution et son changement de dénomination. Tous les membres étaient devenus LES Amis de René.

Aujourd’hui, je souhaite que nous restions toujours un des maillons de cette longue chaîne d’entraide et de partage. Nous avons tous tellement  d’Amour à donner.

Bonne route à tous et bon vent à notre Entre Amis.

 

 

 

(prochain rendez-vous le 24 août à 10:00)

11:30 Écrit par Les Amis Ren dans Amour, Général, Loisirs, Musique, N° 74, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2011

Dis-nous René

Par René Théwissen.

 

 

Ici aussi, nous faisons un petit retour en arrière.

Il s’agit du 1er Dis-nous René, paru dans le Tao n° 5, 1987.

Il contenait 11 questions.

Certaines réponses ont déjà été publiées dans les Entre Amis n° 45 et 50.

Deux sont restées en suspens et sont publiées ci-dessous.

Nous avons complété la rubrique par les réponses parues dans le Tao n° 7.

 


1.- Parviendra-t-on à enrayer le Sida ?

Bien sûr, rappelez-vous, il y a 50 ans la tuberculose était mortelle. Aujourd’hui, elle ne l’est plus. Il faut se souvenir qu’à peu près tous les 25 ans, nous sommes gratifiés d’une nouvelle maladie.

Dans des temps plus lointains, il y a eu la peste, le choléra et bien d’autres qualifiées de fléaux. Ces maladies ont été maîtrisées par l’homme on point qu’elles ont complètement disparues.

A l’heure actuelle et dans au moins 40 % des cas, le cancer est maîtrisé lui aussi. Les vingt prochaines années verront, sans doute la maîtrise totale du cancer. Il nous arrive maintenant le sida qui, de toute évidence, sera un jour, lui aussi maîtrisé par l’homme. Mais à quoi bon s’en réjouir, ce jour-là une nouvelle maladie verra le jour.

J’entends votre sous question : A quoi servent ces maladies ? En fait, elles sont une forme de sélection naturelle, seuls les forts doivent vivre. C’est la loi de la nature.

2.- Pourquoi les Juifs ont-ils été persécutés de tout temps ?

Certains vous diront que les Juifs ont été persécutés depuis la condamnation du Christ. Ce n’est assurément pas la bonne réponse.

De tout temps, dans un coin ou l’autre de notre monde, des gens ont été persécutés. Les Romains ont été les premiers à persécuter les Juifs, les Blancs ont été les premiers à persécuter les Rouges et, ensuite, les Noirs. Rappelez-vous la persécution des Corses, de 1750 à 1768. Des villages entiers, homme – femmes et enfants, ont été massacrés par les Français jusqu’à l’asservissement, mais cela vous ne le saviez peut-être pas.

Napoléon a persécuté combien de personnes en voulant asservir le monde ? Hitler n’a pas persécuté que les Juifs !

Alors, dites-moi, qui sera notre persécuteur de demain ? La politique, les syndicats ou simplement l’argent… A vous de choisir.

3.- Peux-tu expliquer le rôle ou la mission de chacun car trop de personnes s’imaginent que, t’ayant rencontré, leur travail doit être hors du commun ?

Non seulement les gens se l’imaginent mais aussi beaucoup pensent que, parce qu’ils me connaissent, il ne peut plus rien leur arriver de grave.

Ne perdons pas de vue que notre première mission, dans cette vie, est de progresser, d’évoluer, de nous améliorer. Et c’est une tâche déjà bien difficile que d’essayer de mettre en pratique, chaque jour, cette trilogie : Amour, Sagesse & Tolérance.

Cette mission est très importante. Essayons, tous ensemble d’être un exemple pour les autres, sachant que les petits ruisseaux font les grandes rivières. Ne doutons pas qu’un jour le monde changera.

4.- Peux-tu développer cette phrase : comment bien vivre aujourd’hui pour mieux préparer demain ?

Lorsque je m’éveille le matin, je me rends compte que je vis, je respire, je vois, je marche. Je vais avoir un tas de choses à faire, donc je suis utile.

Hier, la semaine passée, quoique j’ai pu faire, je ne peux plus changer grand chose, si ce n’est essayer de corriger une erreur commise.

Donc cette journée est pour moi pleine d’espoir et c’est sans le moindre stress, sans la moindre déprime que je vais la commencer.

Ce que j’ai à faire, je le ferai avec entrain, avec goût, pour ne pas y revenir demain. Si je fais aujourd’hui ce qui doit être fait, je suis sûr que demain sera encore plus beau.

René pour 12.04.11.jpg

5.- J’entends parler souvent de méditations. J’ai l’impression que ce mot est galvaudé. Sur quoi peut-on se baser pour faire un choix ?

Oui, ce mot est galvaudé. Cependant, il n’y a pas de différences, ni dans la technique, ni dans le résultat obtenu. Il y a seulement trop de gens qui font simplement de la décontraction corporelle ou mentale ou de la réflexion et toutes ces personnes ou à peu près toutes, vous diront qu’elles font de la méditation. Or, celle-ci ne peut se pratiquer qu’avec certaines connaissances, beaucoup de travail et beaucoup de patience.

Pour obtenir un résultat valable en méditation, il faut au minimum dix ans de pratique.

 

 

 

( prochain rendez-vous, le 21 août à 10:00)

 

10:00 Écrit par Les Amis Ren dans Amour, Général, N° 74, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0)

14/08/2011

Nos membres ont la parole

dîner 2 Bernard(25)-1.jpgInterview réalisée

par Bernard Iserentant.

 

 

A l’occasion des 25 ans de notre revue, quatre de nos membres ont reçu un questionnaire portant sur la vie de notre association ainsi que sur la revue Entre Amis. Nous leur donnions ainsi la possibilité de s’exprimer sur leur vision de l’évolution de nos activités depuis leur entrée dans notre association.

Pour respecter la parité, nous avons consulté deux dames et deux messieurs. Dans un souci de discrétion, je ne révélerai pas leur identité. Il est important de préciser, cependant, que trois d’entre eux sont membres depuis la création et le quatrième depuis le début des années 90.

Voici les questions qui sont suivies de leurs réponses. Celles-ci sont parfois regroupées parce qu’elles sont unanimes ou elles sont présentées individuellement.

1.- Comment êtes vous entrés en contact avec notre association ? »

a.- Par René ou des amis qui connaissaient René.

b.- Au début, le contact privilégié qui s’était créé avec René me suffisait, puis au fur et à mesure, j’ai vu naître l’association et je me suis progressivement intégré dans celle-ci.

2.- Quelles sont les motivations de votre inscription ?

a.- A partir du moment où nous adhérions à la philosophie de René, le fait de pouvoir partager cet intérêt avec d’autres était dans la logique des choses.

b.- Maintenant, au gré des rencontres et des partages, j’éprouve de plus en plus de plaisir et de joie à rencontrer des Amis que je n’aurais peut-être pas connus autrement. 

c.- Il y a trois choses qui m’ont motivées : l’amitié qui règne dans l’association, la sagesse qui se dégage de certains membres et la capacité de percevoir la beauté des choses qui nous entoure.

3.- Quelle est l’activité organisée par l’association à laquelle vous avez pris part pour la première fois ?

Que ce soit la visite d’une exposition de René ou le repas annuel de l’association, chacun épingle l’accueil dont il a bénéficié lors de sa première activité.

a.- Ce jour-là, nous ne connaissions personne, on nous a présenté notre marraine du jour qui a été d’une extrême gentillesse et d’une attention particulière  à notre égard. 

b.- Nous étions installés à la table de René avec d’autres amis, nous lui avons posé beaucoup questions sur des thèmes sérieux comme la mort ou le magnétisme mais aussi sur des thèmes plus cocasses comme par exemple pourquoi portez-vous autant de bijoux en or… bref la soirée fut longue… 

4.- Quels sont vos souvenirs les plus marquants dans la vie de l’association ?

a.- Les expositions de René, dans une atmosphère parfois bizarre et très impressionnante… 

b.- A bien réfléchir, il y en a beaucoup : repas ou expo mais parfois certaines rencontres anodines ou certains petits travaux partagés me laissent un parfum particulier.

c.- J'ai toujours passé d'agréables moments au sein de l'ASBL : l'échange avec les autres, la convivialité et la chaleur qui se dégage lors des repas ou autres activités. Quelques détails, comme la rose offerte à chaque dame par René à la fin du repas annuel, cadeaux précieux que j'ai toujours conservés, le rire de Bernadette, le clin d'œil de René ou la tape sur l'épaule de l'un ou l'autre. Je me souviens de l'équipe qui aidait lors de la préparation d'une exposition à Chaudfontaine ou encore à Oupeye, telle une ruche et ses abeilles. Rapide, efficace et dans la bonne humeur, on abattait un travail qui devenait presque une détente.

5.- Que représente pour vous le contenu de la revue Entre Amis ?

a.- A l’image de cette métaphore, l’Entre Amis est un peu comme un manuel scolaire. Au terme d’une période déterminée durant laquelle une matière a été assimilée, on vous donne un nouveau manuel pour la période suivante. Et vous vous réjouissez de découvrir ce qu’il contient, ce qu’il va vous apprendre de nouveau. Il va vous aider à parfaire vos connaissances, il va enrichir votre culture.

A l’école, il y a toujours un livre de classe que vous préférez aux autres. Pour parcourir la difficile école de la vie, et surtout pour y progresser, mon manuel scolaire préféré, c’est l’Entre Amis. 

b.- Certains articles me poussent à une réflexion profonde et je ressens un aspect très humain. En lisant cette revue je me sens entourée d’amis qui me réconfortent par leur message d’espoir.

c.- J’aime de plus en plus me plonger dans l’ambiance et le sens profond que véhicule l’Entre Amis. Peut-être est-ce aussi une façon subtile de rester en contact avec René, son message, sa vie, son exemple… 

6.- Quelles sont les rubriques récurrentes qui vous intéressent le plus et pourquoi ?

Ici, les réponses sont unanimes : ce sont les articles de Bernadette et René qui emportent le titre : Dis-nous Bernadette ou René, le  dossier, etc… Certains jugent même que les réponses et les réflexions de Bernadette sont trop courtes. Allez Bernadette, un petit effort supplémentaire… ! Trève de plaisanterie, chacun des intervenants insiste sur la justesse des interventions de Bernadette et de l’aide que celles-ci peuvent apporter à tous.

7.- Notre dernière question portait sur leurs souhaits particuliers concernant de nouvelles activités à organiser par l’association ou des thèmes à aborder  dans notre revue.

En ce qui concerne les activités, en plus du repas annuel et du grand prix de peinture, une activité culturelle supplémentaire serait la bienvenue.

Au niveau de l’Entre-Amis, ils nous proposent les thèmes suivants : l’écologie, conseils pour la vie de tous les jours, extraits de conférences de René et une rubrique « livres lus » avec un résumé et une critique.

Pour conclure, je voudrais remercier les membres qui ont accepté de répondre à ces questions et je terminerai par cette intervention de l’un d’entre eux : « si je regarde attentivement le chemin parcouru, je me rends compte que ma vie aura été intimement liée à René, à Bernadette, à l’association et à la revue Entre-Amis. Ce sont des aides inestimables pour comprendre et mener à bien notre courte existence sur cette terre.

 

 

 

(Prochain rendez-vous, le 17 août à 10:00)

10:00 Écrit par Les Amis Ren dans Actualité, Amour, Général, Loisirs, N° 74 | Lien permanent | Commentaires (0)

10/08/2011

Aider les autres, un geste d’amour ...

photo rené wp-1.jpgNous retranscrivons le 1er texte écrit par René

paru dans la revue Tao n° 1.

Ce souvenir et son contenu reste opportun dans le monde actuel.

Nous pouvons faire tous les jours quelque chose pour les gens qui nous entourent. Pour donner un exemple d’actualité, avez-vous fait votre versement pour aider l’Ethiopie ?

C’est un très beau geste. C’est très bien, d’autant plus… D’autant plus que ce versement vous pourrez le déduire de vos impôts. Vous pouvez faire ainsi d’une pierre, deux coups.

Et pourtant, si chacun ou si beaucoup d’entre nous avons versé pour l’Ethiopie, il est une chose dont on ne peut pas ne pas tenir compte…

Il y a ici, dans notre pays, dans chaque quartier de chaque ville, dans chaque quartier de chaque village, des gens qui vivent avec une aide de survie ou simplement avec les indemnités du CPAS ( aujourd’hui, en France, il s’agit de la RSA.) Nous les côtoyons tous les jours et, pourtant, bien rares sont ceux qui s’en préoccupent.

Tous les jours, les médias ont fait un battage pour le malheur de l’Ethiopie et c’est normal mais, personnellement, je n’ai jamais lu dans un journal ou entendu à la radio, un tel battage pour tous les démunis qui nous entourent.

Pourquoi insister sur ce qui se passe chez nous ? Alors qu’il y a tant de malheurs et des malheurs bien plus graves à l’étranger, notamment en Ethiopie ou au Bangladesh, peu importe.

Si je vous parle de la sorte, c’est parce que j’ai eu l’occasion, par deux fois, d’entendre des gens se gonfler la gorge d’avoir fait leur versement à l’Ethiopie et, un quart d’heure plus tard, prétendre qu’il faudrait renvoyer tous les étrangers chez eux : les Marocains, les Algériens, etc…

Alors il faut savoir ce que l’on veut !

Veut-on simplement aider les gens qui habitent très loin, qu’on ne connaîtra jamais, à la seule condition qu’ils ne viennent pas nous déranger chez nous ou marcher sur nos plates bandes et continuer à ignorer que les grands malheurs existent partout et à tous les niveaux ?

Non, ce n’est pas ça l’amour. Ce n’est pas ça le plaisir de donner, d’aider quelqu’un.

L’expérience m’a appris que ceux qui ont vraiment besoin d’être secourus, ne demandent rien, n’en parlent pas parce que la pauvreté, la misère, la douleur peuvent aussi avoir leur amour propre. Ce sont ces gens-là qu’il faut découvrir. Hélas, il y en a tellement dans notre pays.

Lorsqu’on fait un geste envers quelqu’un, il faut que ce soit d’une façon spontanée, sans plus jamais en parler

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après.

Où que vous habitiez, dans n’importe quel coin, il doit sûrement y avoir une Maison de Repos, une Maison de

Soins pour personnes âgées. Ne pourrions-nous pas trouver, une heure par semaine, pour rendre visite à trois ou quatre de ces personnes ? Il suffit de se renseigner à l’entrée afin de connaître les noms de celles et de ceux qui ne reçoivent pas de visite ou si peu. Intéressez-vous d’abord à ces résidents-là.

C’est aussi une façon de donner… Une façon de donner un peu de chaleur  humaine à ces personnes du troisième âge qui, la plupart du temps, se retrouvent seules et doivent se résoudre à se placer dans ce genre d’établissement. Nous sommes à peu près le dernier maillon qui les relie à la société.

Il vous est sûrement déjà arrivé de porter le sac à provision d’une personne âgée ou handicapée. Un trajet de 50 ou 100 mètres, qui ne vous a même par retardé et dont elle va se souvenir toute la journée. Ce geste lui a fait tant de bien.

Ma démarche n’est pas de juger, ni de critiquer qui que ce soit. Ma démarche n’est pas de faire la morale mais je crois que, à l’heure actuelle, il existe tant de gens qu’il faudrait aider à aider les autres.

 

(Prochain rendez-vous le 14 août à 10:00)

10:00 Écrit par Les Amis Ren dans Actualité, Amour, Général, N° 74, Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0)